lundi 28 juin 2010

Récapitulatif de ma fin de semaine

En trois mots: intensité, douleur, stress. Ma progression accompagnée en chute (PAC) a commencé en fin de semaine. J'ai eu l'occasion de faire 4 sauts en deux jours. Mon petit cousin en a fait 10 sauts en deux jours et puis il a complété son PAC. À chacun son rythme t'sais. Lui il a beaucoup de talent. Beaucoup.

(vois tu une petite crotte rose dans le ciel?)
Mon premier saut j'étais avec deux instructeurs. Mario et Andrew. Andrew, je l'avais comme instructeur dans le tunnel et il ne m'aime pas. Mais je vais l'avoir à l'usure. Mario, lui, est gentil. Donc, premier saut, avec les deux instru. qui me tiennent très fort. Si ils me lâchaient je pense que je serais partie en vrille je ne sais pas trop où. Mario me fait le signe de cambrer plus, d'allonger mes jambes, regarde ton altimètre, 6000 pieds, ouvre ton parachute. Mille et un, mille 2, mille et... Clack. Parachute ouvert. Je suis seule dans le ciel de St-Esprit. Je dois faire quoi maintenant? Ha ouais. Mon test visuel. Voilure: rectangulaire: check et... euh?? Quoi d'autre? Je ne sais plus, j'ai le cerveau en compote. Grishhhh, grishhhh dans mon casque (ha oui, heureusement j'ai un contact radio avec le sol): "Amélie, j'espère que tu as fais un beau saut, fait un test en vol, virage à droite, virage à gauche, maintenant freine. Amélie, je veux te voir freiner, descend les freins jusqu'aux genoux, ok Amélie freine maintenant, tire, tire, encore". Arghhhh! Je le savais que je devais faire un test de freinage. Mais là, à 4000 pieds, mangez de la crotte avec votre freinage. Sinon, sous voilure ça s'est bien passé. J'en ai profité pour admirer la vue maginifique que j'avais. J'ai traversé un nuage. C'était doux (not!).

Arrivée de mon premier saut, Mario me demande de lui raconter mon premier saut. Et là, je pleure. Je pleure ma vie au complet. C'est le stress qu'il me dit, l'émotion. Comme je m'en doutais, ma sortie était poche et je n'étais pas très stable en chute alors on refait le premier niveau donc, prochain saut avec deux instructeurs. Je le supplie de faire le deuxième le lendemain, c'est trop, trop, trop. Demain, ça va aller mieux.
Le lendemain, j'arrive là-bas aussi stressée que la veille. Le ciel est encore pleins de nuages qui se disperseront en journée. Saut 2, 3, 4 sont supers au niveau de la sortie et de la chute. J'ai peur et je n'ose pas trop bouger. Mais la confiance augmente et j'ose faire quelques virages.
Parlons des atterrissages...
Le premier à 60 mètres de la drop zone. Je me suis élégamment éffouarrée dans un champ de blé de 2 pieds de haut. J'ai marché longtemps avec ma voilure sur l'épaule dans du blé trop haut. J'aurais voulu me coucher là et attendre que quelqu'un vienne me chercher. Mais je me suis rappelée que cette situation merdique finirait par finir et que je traverserais ce champ un jour ou l'autre. J'ai revu mon positivisme lorsque j'ai réalisé que je devais absolument traverser un ruisseau d'eau boueuse et très brune. Faut pas réfléchir trop longtemps quand on est entre deux champs d'agricultures. C'est quoi le brun?? Hmm. Ouep.

Deuxième atterrissage, à environ un centimètre d'un trou de 5 pieds. Bon quand on y pense ça très bien été, ça aurait pu être pire.

Troisième, j'ai freiné trop tard et je me suis fait méga mal aux fesses. Maintenant, je marche comme si...(imagine donc ce que tu veux!). Bref, c'est dure. La chute, l'atterrisage et de gérer le stress! Beaucoup plus difficile que je pensais. Mais tellement trippant! J'ai mal à mon corps, mais je suis quand même motivée à recommencer mes sauts samedi. Par contre, là je suis plus stressée par les atterrissages que par le reste.
D'ailleurs, à mon saut #4, je parlais avec Mario dans l'avion et je lui disais: "Bon là, j'ai peur de pleins d'affaires bizarres, comme, mettons mon parachute n'ouvre pas...hein?" Sur quoi il m'a répondu: si jamais ça t'arrive, va-t-en directement au dépanneur avec ton parachute de réserve t'acheter un billet de loterie. Ha-Ha-Ha.

C'est un beau sport, beaucoup plus exigeant physiquement que je croyais et mentalement aussi.

vendredi 25 juin 2010

Qui vole un oeuf, vole un boeuf

La semaine dernière j'ai mis de l'essence dans ma voiture. Ensuite, je me suis acheté des trucs et puis la dame m'a fait payé. Je lui ai bien mentionné: avec vingt dollard d'essence. J'ai utilisé ma carte de débit pour payer. En partant, j'ai regardé ma facture et je me suis intérrogé sur le montant total. Avec un petit calcul mental rapide, j'ai réalisé que la caissière avait omit le montant de l'essence.

Hum...s'en suivit un long débat moral intérieur:

Bon: Ouais, bon, faut pas voler alors faudrait que j'aille lui dire qu'elle a oublié le 20$.

Mal: Euh, ça va on se calm, faut pas voler, faut pas voler, et les compagnies pétrolières, elles ne volent pas elles, hein?

Bon: Ha ouais, on se fait voler, tant pis, la caissière ne va pas balancer dans sa caisse et on s'en fout.

Mal: Ouais, ouais... Mais, disons que tu sois accusé de vol d'essence, tu pourrais avoir beaucoup de problèmes.

Bon: Ha merde [vérification rapide dans le rétroviseur pour savoir si la police ne me suit pas] Je ne veux pas me faire acuser de vol d'essence, j'ai même pas voulu voler, c'est la caissière qui ne l'a pas mis dans mon montant total!!!

Ensuite, retour express à la station de service où j'ai pu payer mon dû. À la suite de quoi, j'ai eu une conscience pas mal plus légère que 5 minutes auparavant.

mercredi 23 juin 2010

Houston, we have a problem in the tunnel...

...and it's called Amélie. Appelons la Amélie-la-dinde pour l'occasion. Alors mise en contexte: le tunnel c'est un simulateur de chute libre où on a l'occasion de recevoir 165 km/h de vent en pleine dents. Non, pas dans les dents, n'ouvre surtout pas ta bouche sinon tu auras un beau filament de bave qui va te coller sur la joue. Intense, mais difficile.
Évidemment, je ne réussis jamais un truc du premier coup. Pendant que mon ami se fait traiter de superman par l'instructeur, moi y'en à 3 qui essaient de m'expliquer comment bien placer mes jambes, mes bras, ma tête. On m'a même suggéré de dissocier mes bras de mes jambes...wtf??? C'est trop, je n'y arrive pas. Je suis devant 8 gars, je suis la seule fille et j'ai honte. Je me sens ridicule et vraiment nulle. J'ai les yeux qui se remplissent d'eau. Nonnnnn, pas ça!!! Finalement, je vais chercher le peu de force et le beaucoup de dignité (n'appelons surtout pas ça de l'orgueil) que j'ai en moi et on décide de me changer d'instructeur. Et puis là, ça fonctionne. Joie et bonheur s'entremêlent pour faire le party dans mon corps pendant que la honte accompagnée de larmes fragilement stockées dans mes muqueuses nasales s'envolent. Bref, ce fut une expérience vraiment trop génial. Je réalise que le parachute n'est pas si facile que je pouvais le penser et je suis d'autant plus concentré pour réussir mon saut solo de samedi.
Cette expérience de soufflerie m'a tout de même fait réaliser à quel point je réussis rarement un truc du premier coup. C'est toujours long avant que le déclic se fasse. Par exemple, je suis incapable de partir une voiture manuelle sans m'étouffer au moins 3 fois. C'est vraiment chiant. Vraiment pas marrant. La première fois que j'ai fais de la motocross, ça m'a pris 15 minutes pour partir et 2 secondes après j'étais par terre avec la moto. Trois semaines après avoir eu mon permis de conduire, j'ai eu un accident-de-voiture-perte-totale-triple-fractures-du-bassin-outch. La première journée où j'ai skié, j'ai descendu ma deuxième pente...en civière. En gros, ma vie est remplie d'exemples de ce genre. Alors pour la confiance en soi, on repassera, car la Houston on a un problème!
Je suis gentille, je vais bientôt poster le vidéo de la honte dans le tunnel.

jeudi 17 juin 2010

Maman, c'est donc bien difficile de devenir adulte

Maman. Tu m'avais sûrement déjà avertie quand j'étais plus jeune en me disant des phrases du genre: "tu vas comprendre quand tu seras plus vieille". Putain, elle faisait chier cette phrase. Aujourd'hui, du haut de mes petits 26 ans, je me surprends parfois à "comprendre" des choses. Et c'est malgré moi. Oh oui, car j'aurais voulu rester petite encore. Parce que petit, on est protégé, on est sous l'aile de quelqu'un et on a pas besoin de prendre de décisions. C'est là qu'on devient adulte; c'est quand on prend des décisions réfléchies et que l'on respecte. Que l'on assume à fond. Même si la décision au final est mauvaise, on lui doit une certaine forme de respect puisqu'elle vient de nous. Cette décision (ou acte), vient de nous si on s'est écouté jusqu'au fin fond de nos trippes. Ben oui. Elle est là la clé: savoir ce qui nous touche, aller chercher ce qui nous passionne, vivre une vie qui nous ressemble. C'est un peu ça la quête d'une vie. J'imagine que c'est facile et inconscient pour certains et que pour d'autres, il faudra traverser un long cheminement parfois ardu. Je ne sais pas si c'est ça que les personnalités publics qualifient de rebirth. J'en ai aucune idée. Personnellement, ce mot là, je le trouve d'un ridicule. Je ne suis pas entrain de renaître là, je suis juste entrain de trouver ma voie à moi. Et j'en suis quand même un peu fière!

mardi 15 juin 2010

La lune apelle la terre

Quand j'étais jeune, ma soeur m'a chanté trop souvent une chanson pleine d'amour fraternelle: "Tite tête d'eau, les oreilles te flottent, bouche ton nez, ça va déborder". Merci mon chameau. Les enfants, quand on leur répète un truc trop souvent, ils finissent par le croire et s'identifier à cela. Par exemple, si on dit toujours que notre enfant est timide, il finira par se coller lui-même l'étiquette de la timidité. J'invente rien, j'ai lu ça dans un livre de psycho-pop-enfant. Bon, en gros, ma soeur, me disais que je n'étais pas vite. Merci.
Aujourd'hui je constate (quelques très rares fois) qu'elle a eu raison. Peut-être que c'est à cause d'elle, à cause de sa chanson, mais bon, je ne le saurai jamais. Alors ce matin, j'ai du lui donner raison. J'ai eu ma première crevaison. J'étais sur l'autoroute. Pendant quelques petites minutes, je me suis dit que ma voiture allait sûrement exploser, faire des tonneaux ou peu importe, ça finirait inévitablement par une mort certaine. Je suis angoissée, je le sais (si vous aviez eu ma soeur, comme soeur aînée vous le seriez vous aussi). Bon, la panique passée, je décide de prendre la prochaine sortie d'autoroute là ou mon enjoliveur (cap de roue) décide de faire un vol plané pour rebondir sur ma porte. Sacré matin de merde. Je finis par me sortir de l'autoroute et je me planque dans une rue relativement sécure. Je cherche mon cellulaire. Oui, un cellulaire, pour appeler à l'aide. Évidemment, je n'ai pas mon cellulaire. Foutu matin de merde. J'attends, j'attends qu'une solution surgisse de nulle part. J'attends qu'un téléphone me tombe du ciel. Je cogite sur la nécessité d'avoir un cell en tout temps. Je réfléchis sur les temps anciens; ma grand-mère, elle faisait quoi elle quand elle avait une crevaison?
Je finis par me prendre en main et j'accoste un inconnu dans la rue pour lui demander de me prêter son téléphone. Il en a un! J'appelle mon frère, mon sauveur, pour venir changer mon pneu. Il fait son travail d'homme avec une dextérité de semi dieu. On arrive au bureau (le bureau c'est très familiale ici). Je m'assois, je fais le saut. Oui, j'ai sursauté. Je n'ai pas fais le saut parce qu'une bête extra-terrestre a surgit de nulle part. Non. J'ai fais le saut, car j'ai sentis vibrer un truc dans ma poche de pantalon. Tu me vois venir là? Ouep. Mon cell était dans ma poche. "Tite tête d'eau, les oreilles te flottent, bouche ton nez, ça va déborder."

dimanche 13 juin 2010

Falling in love again

La joie


Saut numéro deux effectué. Mal de coeur: minime. Mon instructeur coquin m'a laisser contrôler les vrilles dans les airs, il m'a fait faire des culbutes par en avant, il m'a laissé tirer sur la corde pour ouvrir le parachute et il m'a laissé les guides. Pouhaaaa! So crazy in love. J'adore. Prochaine étape: cours pour devenir une vraie parachutiste autonome. Maintenant, j'imagine que mes assurances vont augmenter?!


vendredi 11 juin 2010

"S'envoyer en l'air"

Qu'est ce que tu crois là? Que je vais parler de sexe? Pfff dans tes dents, jamais de la vie, je suis bien trop prude pour cela. À part si je bois un peu trop de vin, mais j'ai un pacte avec une amie: si on boit du vin on a pas le droit de toucher à notre ordi. Alors pas de facebook, hotmail, blog ou autre. Rien, niet, nada.

Mais là je n'ai pas bu. Alors tout va bien. Je ne parlerai pas de xxx, mais bien de parachute (encore). Après l'angoisse dans les airs parlons de s'envoyer en l'air. Dans le sens: pitchons nous en bas d'un avion et ramassons une quantité incroyable d'adrénaline et de sérotonine. Go! J'y retourne cet après-midi avec ma tellement chère amie qui vient juste me regarder. Parce que, y aller toute seule, je trouvais ça assez looser. Je suis stressée, j'ai un peu peur, mais je sais que la sensation que j'aurai en me tenant sur le bord de l'avion, prête à sauter en vaudra grandement le prix. Aujourd'hui c'est un saut "test". Si je n'ai pas la même nausée que la dernière fois, je me lance dans le programme PAC pour devenir parachutiste solo. T'sais quand j'aurai l'impression que ma vie tourne en rond, j'aurai juste à me dire: "parfait, je vais aller me garocher en bas d'un avion 3-4 fois en fin de semaine". Après mes petits ennuis seront réglés... Mais je ne suis pas dupe franchement. Je sais bien que ça ne règle rien. Mais comme dirait M.Tolle dans son livre Le pouvoir du moment présent, je n'ai rien compris de mon moi-moi conscient. Je fais un sport extrême afin d'aller chercher ce sentiment là, de vivre le moment présent. Eh oui, M. Tolle, en effet, à 13 000 pieds dans les airs, je ne pense pas à ma mauvaise nuit de la veille, ni à mon souper du soir. Je vie là, là.

mardi 8 juin 2010

Ce n'est pas qu'elles conduisent mal, elles sont juste bêtes.

Traitons des femmes au volant (suivit d'un soupir d'exaspération). Tout d'abord, je voudrais clarifier une chose, je m'exclue entièrement du terme femme dans ce post. Parce que moi, je conduis bien. Vraiment bien. Je suis la king (queen ne s'appliquant pas ici) du stationnement en parallèle. Je ne conduis pas trop vite, ni trop lentement. Taper mon nom suivit de voiture dans google et vous retrouverez quelque chose comme: la perfection pure et simple. Et oui.
Ici, dans le couple, c'est moi qui conduit. Sinon, c'est la guerre. En tant que passagère de monsieur, je ne fais qu'accumuler frustration, haine et rage. Il conduit tellement lentement, on dirait qu'il tient mordicus à "pogner" toutes les lumières rouges. En tout cas, là n'est pas la question. Nous parlons bien des femmes au volant ici. Toutes les femmes (sauf moi).
Le problème n'est pas qu'elles ne savent pas conduire, c'est qu'elles n'ont aucun sens de la courtoisie. Je dois dire que j'analyse ce phénomène depuis quelques années. Et puis j'ai remarqué que les femmes sont frue de la vie. Pas question qu'elles vous laisse passer. Oh non, jamais. Soyez attentif la prochaine fois que vous êtes au volant et que vous vous faites couper d'une façon malhabile, qui sera au volant? Une femme, évidemment. Ou bien essayer de prendre place devant la voiture d'une femme (quand bien sûr la congestion ou la route vous oblige à changer de voie) elle vous klaxonnera et vous fera une face de: "ben là, tes pas gêné(e), prends ton trou et pique pas ma place". Elle se fera un plaisir de vous couper, de ne pas vous laisser passer ou autre, pas parce qu'elle ne sait pas conduire, mais bien parce qu'elle n'est pas galante. Ce n'est pas dans nos (pffff vos) gênes peut-être?! Cela dit, il ne s'agit pas seulement de galanterie, il y a aussi le phénomène de: "tes dans la lune la grande, arrête de chanter et de te regarder dans le rétroviseur et puis avance". J'ai même une "amie" (hmm hmm) qui a souvent arrêté à un stop, en parlant et en oubliant qu'il s'agissait seulement d'un stop. Ouaip, elle attendait qu'un feu de circulation apparaisse ou je ne sais trop quoi. Le pire c'est que cette "amie" est convaincue aujourd'hui qu'elle conduit vraiment bien. En tout cas.

mercredi 2 juin 2010

Dépendance

Dépendre de quelqu'un c'est poche. Dépendre d'une drogue, c'est nulle. Dépendre du café s'est con. Dépendre de la cigarette, c'est inutile. Ouaip. Mais dépendre du chocolat...c'est normal. Ça sent bon, ça goûte bon et par je ne sais trop quel miracle, ça procure une sensation de bien-être. Ouais ben pas autant que le parachute ou de...hmm, hmmm. Mais quand même. Je suis dépendante, je le sais, parce que si j'ai pas ma dose, je capote. Je shake. Je me sens mal et j'en veux à la terre entière. Pis en plus, c'est plein de magnésium, ça fait que t'sais, dans le fond c'est bon. J'ai arrêté d'en manger pendant un mois. Un mois. Je n'ai pas perdu une livre. Alors tant pis, j'ai recommencé. Chocolat pour la vie.

mardi 1 juin 2010

Je suis "tombée" en amour...


Avec le parachute. J'en ai fait il y a quelques jours et maintenant je le vois dans ma soupe. Je stagne devant mon ordi au travail en rêvant à une chute libre. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi ça vient me chercher autant. Moi qui a peur de l'avion et peur de mille et une chose. Le parachute? Moi? Ben oui et j'ai hâte d'en refaire. Tout le monde devrait en faire au moins une fois!



Lorsque mon instructeur nous a lancé en bas de l'avion, mon stress s'est transformé en sourire. La sensation de flotter dans le ciel, c'est génial. Indescriptible. Malade.



Bon, j'ai tout de même été prise d'un solide mal de coeur à la fin accompagné d'un petit vomi (mais oui, j'ai eu le temps de me rendre aux toilettes). Je compte bien retenter l'expérience et si je n'ai pas mal au coeur, je ferai mon cours pour sauter en solo. Oh oui, la petite peureuse angoissée qui va sauter en parachute en quête de sensation forte et de liberté!

Alors, qu'est-ce que tu attends? Réserve toi un saut en tandem maintenant!