vendredi 30 avril 2010

Go habs go, mon enfant

Depuis aussi longtemps que je me souvienne, je déteste les matins. Mon cerveau, ça lui prend environ 3-4 heures se réveiller. Avant d'être alerte, ça lui prend tout ce temps là. Depuis que j'ai un enfant c'est pire, car c'est deux fois plus de travail. Je dois m'abiller ET habiller mon fils, me faire manger ET faire à manger à mon fils... Mais puisque je suis nouvellement une personne (semi) organisée, je pense environ 3 soirs sur 5 de préparer le linge à l'avance. Quelle joie, avec ce petit exercise simple, je sauve environ 40 minutes de "gossage" le matin.

Cela dit, ce matin, j'avais oublié. Alors je suis restée devant le tiroir de mon fils en me questionnant sur ce qu'il allait porté. Ça peut durer très longtemps ça, beaucoup trop longtemps à essayer de trouver la tenue parfaite pour un vendredi, ensoleillé, fait froid le matin, fait chaud l'apres-midi...voyez le genre? C'est complexe pour mon cerveau qui est encore en mode snooze. Bref, ce matin il m'est venue une idée géniale: Je vais lui mettre son chandail des Canadiens! Et puis suite à cela, je ressens un super malaise et j'ai un blocage: incapable de lui faire porter ce chandail pour aller à la garderie. Pourquoi? La seule réponse que je vois à cela, c'est que je refuse de faire véhiculer un message par le biais de mon fils. Même si c'est ridicule. C'est juste un chandail des Canadiens, c'est pas écris: "si tu me regardes encore, je vais te faire manger ma couche". C'est assez banal. Peut-être aussi que j'aime pas l'idée que mon enfant passe pour un fils de fanatiques. Ou peut-être que j'ai peur qu'il se fasse écoeurer par un autre petit, qui lui, à des parents fan d'une autre équipe. Je ne sais pas. Mais si un jour il porte un chandail des Canadiens à la garderie c'est parce qu'il l'aura choisit, car la semblerait que sa maman ait un genre de problème éthique par rapport (ou paS rapport) à cela.

mardi 27 avril 2010

Si j'étais un homme...

...je n'aimerais pas ça. Mais supposons. Si j'étais un homme, je serais fan de hockey. Du Canadien évidemment. Je saurais ce qu'est un échappé, une fusillade, un avantage numérique. Je saurais aussi comment on fait pour gagner la coupe Stanley, je comprendrais les séries, les finales, l'ouest et l'est et tout le reste. Je connaîtrais tout les noms des joueurs, mais pas parce que lui spécifiquement, je le trouve cute. J'aurais même un pool de hockey, mais là j'avoue qu'un pool de hockey je n'ai aucune idée c'est quoi. Je préfère lire des revues de mode que de jouer (??) à un pool.

Bref, si j'étais un homme, j'aimerais passionnément le hockey puisque ça me permettrait d'aller prendre une bière avec mes "chums de gars" le lundi soir. Je pourrais délaisser ma famille et partir me faire du fun dans un bar: le lundi soir. Je pourrais vivre la peine d'une défaite ou là joie d'une victoire, tout ça avec mes "chums" de gars et ma (mes) bière. C'est comme un droit acquis chez les hommes ça. Je vous jalouse. Dire que mon chum ne profite même pas de ce privilège, dommage pour lui!

lundi 26 avril 2010

Blocage

J'en ai un. À l'université de Montréal il y a eu la grève des chargés de cours. On se renseignait sur l'état de la situation à travers les médias qui eux, n'épargnaient pas les chargés de cours et leur cause. J'ai même remarqué une certaine frustration chez les étudiants avec des commentaires comme quoi les chargés de cours se la coulait douce à la maison pendant que nous, pauvres étudiants, on nageaient dans le néant.

Bref, c'était une grève sans fin, mais qui a finit par finir. Mais moi je ne suis plus. Dans ma tête, c'est finit. Ça ne me tente plus. Je suis dans la procrastination à fond. Ça commence mal une fin de session! La preuve est que je commence un blog en plein dans le "rush". Et c'est tout un "rush"; il me reste 4 travaux à remettre, une présentation orale (qui représente une tonne de stress) et 4 examens à faire en 8 jours de cours.

Mais pendant que mon bureau s'accumule de travaux:




Et que mon chum, un "neat freak" incontrôlé qui tolère très mal mon désordre, fantasme secrètement de fuir dans un studio muni d'un lit, d'un petit salon, d'une petite cuisine propre, propre, propre comprenant uniquement; une fourchette, un couteau, une assiette et le tout sans jouets svp. Pendant ce temps là, moi je remet tout au lendemain. Même les tâches ménagères doivent m'oublier pour quelques temps:


Un jour, je vais retrouver la motivation. Elle ne doit pas être cachée bien loin, elle revidendra sûrement au début de la session prochaine. D'ici ce temps là, je souhaite fortement que mon chum ne magasine pas son loft de rêve et je tente, avec toute la volonté du monde, de lui faire aimer le désordre, mais c'est en vain ;)
Procrastination, quand tu nous tiens!!



Mama Urbaine?

Pourquoi « mama »? Et bien parce que je le suis. Et mama au lieu de maman parce que ça donne une petite touche cute, rebelle, alouette. Urbaine? Parce que c’est un mot trop cool et hyper tendance? Nannnn, parce que je le suis aussi. J’habite Montréal oui, mais pour les deux prochaines années, j’étudie en urbanisme. Et juste pour ça j’ai l’impression que ce mot là me colle à la peau. Certains jours, j’ai envie de m’évader dans un monde strictement rural tellement les études me pèsent et il y a d’autres jours où je reviens à la réalité et où je me dis que dans le fond, j’aime bien mon domaine d’études.

Ce blog n’en est pas un de mamans. Bien que j’aime les couches lavables,l’allaitement, la grossesse, l’accouchement. Bien que je fasse mon pain et mon yogourt et encore tout pleins de choses qui font trop « granole » et hippie. Je vais (essayer) de vous épargner ces sujets. Pas parce que je ne les aime pas, mais parce que des fois j’ai besoin d’oublier que je suis maman. Enfin, pas d’oublier, mais de faire et de penser à autre choses. Cela étant dit, je ne suis pas une hippie, non, je ne sens pas le patchouli et je ne m’habille pas de la sorte, je mets du déo et je sens bon. Je l’ai dis, je suis urbaine! Bon, bon...

Finalement, de quoi ce blog va-t-il parler? Et bien de conciliation travail-famille (bah si un jour je trouve la recette miracle je vous en ferai part), d’études urbaines, d’actualité et peut-être de choses un peu plus perso, parce qu’on se le cachera pas, les potins on aime ça.

Au plaisir de vous divertir.