jeudi 25 novembre 2010

"2010 s't'une année de marde"

C'est autour d'un verre de bière que Maude en est arrivée à une conclusion: "2010, s't'une année de marde". Sarah a acquiescé immédiatement. Moi, je doutais. Et puis j'ai réfléchie. Et puis là, j'abonde dans le même sens. Total. Pour les autres surtout... Un jeune ami décédé trop tôt, une belle-soeur qui laisse mon frère le coeur brisé et le corps dans le néant, une dépression, des séparations, une mère cancéreuse, des accidents...et aujourd'hui. Après avoir eu une journée profondément merdique à l'école, je ne pensais pas que ma journée pouvait être pire jusqu'à ce qu'il m'appelle. Pour me dire que son chien était parti. Et moi qui répond "parti, parti ou là?"... "Parti mort" qu'il me répond. NON. Pas LE chien. Pas Whisky. Après avoir passé 8 années sur terre, son coeur était devenu trop gros, il avait du mal à respirer et ses poumons s'étaient remplis d'eau. Fallait "l'endormir".

J'en pleure ma vie. J'arrive pas à réaliser qu'il ne sera plus jamais là pour m'accueillir, qu'il ne viendra plus se coucher avec moi. J'arrive pas à réaliser qu'il n'est plus là, qu'il fait dodo pour toujours. On s'attache grave à ces petites bêtes là. Et puis, son papa, il va mal. Sa douleur est vive. Sa vie vient de basculer. Son meilleur ami, son bébé, est parti pour toute la vie. C'est terrible. "C'est juste un chien" qu'on me dira. Mais non. Il avait tellement d'importance dans sa vie. Son deuil sera pénible...

Je repense à ma dernière journée avec Whisky, on a fait une sieste de 2 heures. Il avait une patte sur moi, et moi une main sur lui. Il n'était jamais resté aussi longtemps couché auprès de moi, comme si il le savait. C'était sa façon de me dire aurevoir.

C'est tellement triste...
RIP mon beau Whisky...tu as mis la barre haute, t'étais le meilleur.

mercredi 17 novembre 2010

4 jours

Il y a toujours des situations dans la vie qui nous rappellent à quel point la santé c'est important. Quand j'étais ado et qu'on me souhaitait de la santé pour la nouvelle année je répondais poliment merci. Mais dans ma tête je me disais: "ta gueule avec ta santé, moi je veux de l'amour, juste de l'amouuuuur, c'est ça mon carburant". En vieillissant, je constate que c'est la base. Sans la santé, on est comme un peu foutu. Mon fils vient de passer au travers d'une réaction allergique, crise d'urticaire intense et œdème dans les mains et pieds. Il trainait de la patte tellement il avait mal, il ne dormait pas de la nuit tellement que ça piquait et puis il avait l'air vraiment différent avec ses plaques sur tout le corps. Tout le monde le regardait de travers. Comme si il avait un pied dans le front. On me demandait sans cesse ce qu'il avait, encore là je répondais poliment" une réaction allergique à un antibiotique" et puis dans ma tête je me disais: "ta gueule, tu n'as pas autre chose a regarder???". On a pas dormis pendant 3 jours. On a été deux fois au Children's. Là-bas , je me disais qu'il y avait des enfants qui devaient connaître l'hôpital mieux que leur maison. T'sais ceux qui on choppé une merde de cancer. Et les parents. La culpabilité qu'on ressent quand c'est impossible d'enlever le mal chez son enfant. Ça c'est terrible.
Mon pet a été malade 4 jours en tout. Très malade. Mais c'était juste 4 jours, pas 365. 4 jours qui m'ont fait réaliser à quel point son insomnie grandissante, ses crises de bacon en public ou ses trippes de répéter un mot ou une question sans cesses étaient assez ridicules. Parce qu'il a la santé. C'est vraiment ça, la chose la plus importante au monde finalement. La santé.

mardi 2 novembre 2010

Pour Petchi...

Je l'ai déjà dis ici, ce qui me fait le plus de peine dans ma décision de ne plus avoir d'enfants est que mon fils n'aura pas de frères et/ou soeurs. Si ça me fait autant de peine, c'est parce que je le sais c'est quoi moi. J'ai la chance, oui, oui, la chance d'avoir un frère et une soeur. Quand mon vieux voisin m'a dit: "HA vous êtes séparée du père de votre enfant, HA ben c'est un choix, nous on en a eu trois, pis c'tais pas facile, mais on en a eu trois, pis on est encore ensemble". Et moi je lui répond que "ça fait des belles familles ça, t'sais des familles de trois enfants, c'est merveilleux". Je le sais moi. Parce qu'on est une famille de trois enfants. Pas que mes parents étaient plus compétents que les autres, mais ils en ont eu trois. Pis on s'aime. On s'énerve ça c'est certain, mais on s'aime. On se complète avec nos (tellement-grosses-allo) différences et puis on se ressemble tellement en même temps. Je m'emmerde moi-même de ne pas pouvoir donner ça à mon fils...Car ce qui est merveilleux entre frères et soeurs c'est la solidarité. "Quoi? Maman te fait chier? Ben moi aussi d'abord". J'adore cette solidarité. J'aurais voulu que mon fils la vive. Aussi parce que c'est temps-ci je vois mon bon ami qui doit traverser un chemin difficile dans sa vie: sa maman a un cancer généralisé. Et il est seul. Il a moi. Son père. Sa belle-maman. Ses amis. Mais il n'a pas de frères ou soeurs. Je suis juste persuadée que ça fait la différence. Il est seul à devoir "supporter" sa mère. Parce que j'ai réalisé à travers son épreuve que oui, les parents feront tout pour leurs enfants, mais les enfants aussi, ont le poids du bonheur de leur parent sur leurs épaules. Alors en fait, je sais moi, en tant que maman que si mon fils souffre, je souffre doublement...mais soyons honnête là, si j'ai un parent qui souffre je souffre aussi. C'est sûrement très différent, mais est-ce comparable? Sûrement pas, mais la douleur est là pareil. Bon bref, si on a une fratrie à qui partager la douleur d'un parent malade ça passe mieux non? Et puis si on a la fratrie pour juste passer au travers d'une douleur, c'est pas plus facile? Il me semble que oui, je sais plus. Tout ça pour dire que j'ai une chance incroyable d'avoir une soeur et un frère. Ils sont tellement différents et tellement merveilleux. Et je sais qu'ils seront toujours là et je le serai toujours moi aussi.

samedi 23 octobre 2010

Comme dans un journal intime

Quand tes pas là, tu me manques. Ça me fait l'effet d'une grosse boule pesante en plein coeur. J'ai l'impression de manquer la moitié de ta vie juste parce que moi, j'ai voulu écouter mon coeur. À cause de moi, de mes choix, tu vas peut-être sentir le manque de ta mère pour le restant de tes jours. Si un matin, dans une quinzaine d'années, je fais le ménage de ta chambre et que je tombe sur un butch de joint, je vais me dire que c'est à cause de moi et du fait que je me suis séparée de ton père. Si un soir tu rentres trop saoul d'une soirée avec tes amis, je vais penser que c'est à cause de moi. Si, au cegep, tu lâches après 2 ans, je vais encore penser que c'est à cause de moi. J'espère tellement juste une chose...que mon absence te fait pas aussi mal que la tienne. Sinon, ma culpabilité serait trop énorme, tas pas le droit de souffrir toi. Tes bien là, tes avec ton papa, mais au fond, je ne sais pas ce que tu penses dans ton petit coeur. Dis moi mon bébé, je te manque pas trop j'espère hein?

jeudi 26 août 2010

Bisous nocturnes

Il n'y a rien. Rien. De plus beau qu'un enfant qui dort. Mais surtout, le mien. J'adore aller le voir pendant son dodo, surtout depuis qu'il dort dans son grand lit, et lui faire des bisous en murmurant des petits je t'aime. Rien de plus beau que ça. Je peux y aller 10 fois dans une soirée, il est tellement cute. Toujours dans une position différente; les foufounes dans les airs, sur les dos en étoile, sur le côté ou en travers de son lit. Il est beau. Desfois il a un doudou dans les bras, desfois c'est un train en bois (?) ou comme ce soir, c'est Sophie la giraffe. Sophie qui fait "squick" quand on lui pèse dessus. Alors ben ça fait "squick". C'est tellement impertinent, mais ça fait tellement exploser mon coeur d'amour le voir tout paisible dans son sommeil que j'avais envie de partager mon petit bonheur. Bon bref, dans un tout autre ordre d'idée (trop long comme marqueur de relation), il y a toujours une mouche qui s'infliltre dans mon appartement et elle vient toujours me "biiiiiiiiiiiiiiiiiizzzzzer" ça dans l'oreille. C'est la chose la plus fatiguante au monde. Faut me dire où acheter une tapette à mouche qui donne des chocs électriques.
C'était d'une impertinence...mais la convalescence c'est tellement plate et les empracets me mettent tellement sur le neutre.
Bon, sur ce, bonne nuit j'ai une mouche à massacrer.

lundi 23 août 2010

Conneries humaines

Comment ça une femme qui achète des bouteilles de vin à la SAQ ne sait pas encore qu'ils n'ont plus de sacs jetables? Comment ça, moi j'ai l'impression que ça fait 5 ans qu'ils nous achalent avec leurs sacs réutilisables? J'ai beau taquiner la terre entière en disant que j'aime l'alcool, son goût, son effet. Je me pose des questions. En lisant des commentaires sur l'alcool dans mon forum de maman, je m'apperçois que je suis comme une bête étrange qui boit de façon re-la-ti-ve-ment modérée à toutes les semaines. Je capote parce que je ne peux pas boire 3 semaines (ce à quoi je n'ai même pas pu résister) et mon amie et moi on se dit très franchement qu'on a rien à se dire puisqu'on ne boit pas d'alcool. Pendant que moi je lis les commentaires des mamans sur l'alcool-qu'elles-ne-boivent-quasi-jamais-sauf-exceptions-rares-genre-Noël, je me dis que ouais je pourrais avoir l'aire alcoolique. Par contre, on est tous sur le même train de vie ici. Alors moi et ma petite gang de fifilles ont est alcolo? Quel genre de modèle je serai pour mon fils? Je vais avoir une maladie du foie dans 10 ans? Une attaque de coeur? Pour vrai, mon verre de vin, enlève moi le pas, il est comme sacré.
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Comment ça la caissière du Jean-Coutu met mon reçu dans ma face et me demande si je le veux? Pour vrai, demande moi le pas rendu là, il est comme à deux pouces de ma face, ça ferait un peu bête de te dire non hein? Et puis tant qu'à être à la pharmacie, comment je fais moi pour savoir qu'elle teinte de fond de teint je dois mettre sur mon visage en pleine crise d'adolescence? Parce que essaie pas, toi cosméticienne, tu es toujours à mes trousses à me demander si j'ai besoin d'aide et quand vient le temps de m'aider, il y en a pu une qui sait comment. Je généralise même pas, c'est comme ça à toutes les fois. Alors j'ai un fond de teint qui fait de moi une fille au visage beaucoup trop pâle. Merci pour ton aide.
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Comment ça je vis ici depuis un mois et que le même gros chat vient toujours me voir dans ma cour et qu'il n'a pas encore daigné me donner de l'affection? Oh...mais il s'approche le coquin.
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Comment ça un auteur doit-il absolument mettre une phrase comme: Il faisait une chaleur torride ce jour de juillet et Mickael sentit que deux taches de sueur commençaient à se former aux aisselles (Millenium III). Eh ben, ça me prouve à quel point il faisait chaud ce jour là. Détail inutile. Tout les gars ont des taches de mouille aux aisselles, même les filles souffrant d'hyperhidrose t'sais. Parlant de ça, acheter un chandail quand on est ce type de fille c'est assez contraignant. J'ai même une amie qui teste les chandails avec un peu de bave pour voir si ils sont "à l'épreuve de l'hyperhidrose".
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Comment ça des supposés amis se boudent? Moi, mes amies je ne les boudent pas et elles n'ont plus. Alors qu'on viennent me dire que se sont les filles les boudeuses. Que nous sommes gérées pas nos hormones et nos émotions. Les gars, c'est clair comme de l'eau de roche, vous êtes atteint d'un problème sérieux d'égo et ça votre égo les messieurs, ça gère vos émotions et vos réactions disons le, assez bizarres. Mais là, je ne généralise pas vraiment, disons que c'est une minorité.
Sur ce, bonne soirée, j'ai un chat à apprivoiser.

vendredi 13 août 2010

Mettre en canne

J'ai pris la décision, même pas égoïste, d'avoir seulement un enfant. Même si l'idée de ne plus jamais porter la vie, d'accoucher, d'allaiter un poupon, d'apprendre à connaître une nouvelle petite vie si fragile m'attriste, je sais que de toute façon, même si j'en avais 6 enfants, j'aurais à faire le même deuil. Ce que je trouve le plus désolant dans ma décision c'est de savoir que mon fils n'aura pas de frères ou soeurs avec qui partager les joies et les atrocités que nous, parents, lui feront vivre. Peut-être qu'il aura la chance d'avoir un frère ou une soeur du côté du papa, mais pas du mien, certain.
Cela dit, sachant qu'il est mon premier et mon dernier à la fois, j'essais de capter tout les moments de sa vie. Je voudrais les mettres dans une boîte de conserve et les garder intacts pour les moments où il me manquera, quand il sera loin de moi, dans son appart, avec ses amis, sa blonde et son travail. Lorsque je le regarde courrir dans la cour, je me dis "vite, vite, respire son bonheur, mets toi en plein les poumons question d'imprégner ces moments là en toi, pour toute ta vie". C'est si doux le bonheur d'un enfant, dans toute son innocence. En tant que maman, je voudrais le protéger pour l'éternité contre la méchanceté et les obstacles de ce monde. Mais non. En donnant la vie à un enfant, on aime pour ensuite laisser partir. Même si au fond de moi, j'ai un petit côté qui aimerait bien avoir un bébé dépendant de moi-maman toute sa vie, il y a un autre côté bien plus rationnel (!) qui vivra un sentiment de fierté incommensurable lorsque je verrai mon bébé voler de ses propres ailes. Parce que c'est ça mon rôle de mère; aimer, éduquer pour ensuiter laisser mon petit bourgeon se déployer en une gigantesque et magnifique (ouais c'est que j'ai beaucoup d'aspiration pour lui hein!) fleur.
Même si je voulais arrêter le temps, je suis tellement fière de le voir grandir avec autant de force et de confiance. Et puis moi, ben je savoure ses calins et ses petites folies en me disant que lorsqu'il aura 16 ans, des calins, j'en aurai sûrement moins (mais peut-être pas pour les folies...)!

lundi 9 août 2010

Le sevrage

Je me fais opérer le 19 août. Et cette opération nécessite un arrête complet de l'alcool pendant 1 mois. 1 mois. Quand j'étais enceinte j'ai arrêté de boire pendant plus de 9 mois. Alors 1 mois, je ne pensais pas que ça allait être dure. La dernière journée de boisson permise j'en ai plus que profité disons. En fait, j'en ai profité depuis que je sais que je me ferai opérer, en sachant très bien que le 5 août était ma dernière journée d'ivresse. J'ai bu du vin en quantité industrielle à chaque fois que l'occasion se présentait. Je me suis même liée d'amitié avec le vin blanc. Je détestait le vin blanc avant...Maintenant, j'aime. On le laisse dans le congelo pour qu'il soit froid et ainsi bon comme du bonbon.
Alors le jeudi 5 août, je me suis payé la traite avec un bon vin blanc (Beringer 11$) et une très bonne bouteille de rouge (liberty school syrah, 19$). Avec un bon bol de pâte et 3 amies merveilleuses. J'ai fini la soirée en disant à mon amie qu'elle avait des seins ma-gni-fiques (on s'entends là, je ne les ai jamais vu et j'ai aucune idée d'où venait ce propos ambigüe) ET en mangeant un mcpoulet et en rentrant sûrement en taxi. Le McDo, je le sais, car j'ai vu le sac traîner sur mon comptoir le lendemain, mais je ne m'en souviens pas. En me levant, toutes mes fenêtres étaient ouvertes. Moi qui a tellement peur de me faire kidnapper, violer, découper en morceaux pour finalement atterir dans le fleuve St-Laurent, disons que le trop plein d'alcool avait inhibé ces peurs.
Finalement, le lendemain de brosse était assez intense pour que le sevrage de 1 mois se fasse aisément. Mais merde! Non, ça duré 48 heures. Maintenant, il me manque un verre de vin en mangeant, une bière en apéro. C'est l'été, il fait "beau" et je ne peux pas accompagner ces beaux instants avec un petit verre. J'ai acheté de la beck's sans alcool. Mais ça goûte la mer-de. Alors je vais prendre mon mal en patience et me dire que je vais sauver des sous. Je vais imaginer ma prochaine sortie. Ma prochaine brosse. Le prochain vin que je vais aller m'acheter à la SAQ (je vais tellement me gâter). La prochaine discussion entre amis avec du vin à profusion. J'ai un problème d'alcool? Nah. J'ai juste une passion pour l'ivresse.

jeudi 15 juillet 2010

L'auto du bonheur

Parce que je suis une bonne mère qui veut éviter le chaos pendant la route (la longue route) du matin vers la garderie, j'essais de trouver des trucs pour changer les idées de mini. J'habite Rosemont et mon fils va dans une garderie à Côte-des-Neiges. Alors les trucs ils sont mieux d'être bon pour pas que mon fils s'ennui et qu'il m'ennui avec sa petite voix stridente de "mamannnnnnn, mama, mama, mamannnnnn, MAMANNNNNN, MAMAMAMAMA, mamamama, mama, MA-MA, ". Voilà.
Alors le dernier truc de l'heure c'est la musique. Un petit disque offert par S à l'anniverssaire de mon mini-doux. Des tounes vraiment, vraiment joyeuses...Oui. Joyeuses pour un enfant. Parce que moi, "il était une fois, un marchand de foie, qui vendait du foie, dans la ville de Foix" ou bien sa préférée: "You Papa, you Papa" ou encore "oui monsieur Po, oui monsieur Li, oui monsieur Chi (euh), oui monsieur Nell, oui monsieur Po-li-chi-nelllllll" ça m'inspire comme plus ou moins. Et étant donné que la route est longue, les chansons je les connait par coeur et en plus, je chante. Oui, oui. Je chante à voix haute. Et non, je n'ai pas l'air clim. Alors, je chante d'une voix bien aigüe (pour me mettre sur le même ton que les enfants chanteurs dudit disque) et ce, avec les vitres baissées. Mon fils à l'arrière qui danse et qui tappe des mains. Tu vois l'image? La voiture du bonheur.
Ce matin, après avoir déposé mon mini à la garderie. Je me suis assise dans ma voiture et j'ai continué à chanter: "C'était un petit mateloooooooo sur les eaux de la mer indienne, c'était un petit mateloooo oh oh oh petit matelot." Jusqu'à ce que je réalise que ce n'était plus vraiment nécessaire. J'ai changé le disque pour mon ipod et j'ai chanté du Rihanna avec Eminem. Beaucoup plus stimulant pour mouhaaa!

lundi 12 juillet 2010

Petit pas vers l'arrière

Cette semaine, mon chameau, m'a fait part de ses études personnelles sur les chances de mourrir en parachute. Elles sont faibles les chances. Vraiment. En fouillant sur Internet elle a réalisé qu'un homme était mort où je saute. Sur ma drop zone. Je savais que ça arrivait ces choses là, mais le fait que c'était trop près de moi, j'ai capoté. J'ai été sur Internet voir l'article et ensuite je suis tombé sur d'autres accidents suite à des erreurs banales. Merde. Ce dimanche j'arrive au centre de parachutisme de re-cu-lons. Mon instructeur le sent. Il me prend à part pour me parler et je me met à pleurer. Il me propose de faire un saut en tandem avec lui où j'allais contrôler le tout. Tout s'est bien passé. Il a "perdu le contrôle" en tournant d'une façon quasi invivable et j'ai été capable de prendre le dessus. J'étais mal à deux, pas confortable. Après je me suis dis qu'on était pas mal mieux seule sous notre voilure!

Quand les habitués de la place m'ont vu habillé en tandem, ils ont eu l'aire bête. "Mais qu'est ce que tu fous là?". Sérieux je ne le sais même pas moi même. J'ai peur. J'ai la chienne. Et si je mourrais pour une erreur stupide? Je suis blonde moi t'sais. Et si je faisais un truc de blonde dans le ciel?

Finalement, ma discussion avec mon instructeur m'a ouvert les yeux. C'est paradoxal car je veux sauter et d'un autre côté j'ai peur de mourrir. Toutes les craintes que je vie présentement dans mon quotiden se transposent dans le parachute. Quand j'aurai réglé ce qui se passe , je pourrai aller m'amuser dans le ciel. D'ici disons 2-3 semaines! J'ai hâte car ça me manque déjà.

Ceci est la preuve que notre corps nous envoi des signaux. Je vivais trop de choses et je n'étais plus capable de tout gérer. Parce que pleurer de stress avant ou après avoir sauté, ce n'est pas normal. On devrait au contraire vouloir recommencer encore et encore!

lundi 5 juillet 2010

Internet et le complexe de la mère parfaite

Moi je ne suis pas une mère parfaite. J'ai essayé de l'être pendant près de 12 mois et puis j'en suis presque devenu dingue. Alors là, c'est assez. Je ne suis pas non plus une mère indigne. Je mérite d'être une mère et je suis fière du rôle que j'accomplie. Par contre, oui desfois, quand mon fils me fait une crise dans un endroit public, je voudrais le laisser là et me pousser. Desfois, il ne mange pas de légumes, car je n'ai juste pas envie de lui élaborer un souper avec les quatre groupes alimentaires. Parfois, je me saoule avec des amies jusqu'aux petites heures du matin et je le laisse avec son père. Il y a même des journées où il fait extrêmement beau dehors et que moi je confine mon fils à l'intérieur tout simplement parce que ça ne me tente pas de sortir. Et puis, oh confidences, desfois j'en ai marre d'être mère. Je voudrais prendre toutes mes responsabilités et les foutre dans une enveloppe et poster ça en Chine. Mais je ne peux pas faire ça. Alors je fais du mieux que je peux avec tout l'amour que j'ai à lui donner. Et crois moi, j'en ai de l'amour pour ce petit bonhomme là. Ça ne s'exprime pas, ça se sent, ça se vie et ça se donne à toutes les heures de ma vie.
Avant d'avoir un enfant, j'avais un paquet de principes de mère parfaite. Je croyais profondément qu'un enfant qui faisait une crise avait certainnement des parents qui s'occupaient mal de lui. J'étais persuadée qu'un enfant qui avait des problèmes de sommeils, n'avait pas assez d'attention de ses parents. Des principes de merde comme ça, j'en avais plein.
Bref, aujourd'hui avec l'Internet on se sent hyper complexée à côté des autres mamans qui sont "parfaites". Par exemple, plusieurs mères, nous donnent accès via leur statut facebook à leur vie de tout les jours. De tout ce qu'elles font. Tout. Jusque dans l'assiette. Jusque dans les bobettes aussi. Elles citent leurs enfants. Elles racontent leurs activités de bricolage comme si c'était la best thing in the world et puis dans le fond, ça sûrement duré au plus 10 minutes dans la journée. Alors on exagère nos exploits de mères pendant que les autres se trouvent ridicules et se sentent nulles. Bahhhhh. J'en ai eu du mal avec ça moi. J'étais vraiment perdue. Jusqu'au jour où j'ai réalisé que je devais vivre ma vie avec la mère que je suis. Celle qui est au fond de moi et qui apprends de nouvelles choses à tout les jours. Parfois, cette mère là, elle se plante et parfois elle réussit. Mais elle apprend toujours et surtout, elle aime.

jeudi 1 juillet 2010

Des baux pour mon heros

Il était une fois où j'étais bonne en français. J'avais de bonnes notes à l'école. Au CEGEP j'ai même été recruté pour aider les élèves qui avaient de la difficulté en français. Aujourd'hui j'en ai perdu beaucoup. Je ne sais plus comment accorder les verbes qui se terminent en "u" ou en "i". J'ai oublié le genre de plein de mots. Bref, je ne sais plus vraiment écrire et ça m'écoeure.
Par contre, il y a certains mots qui me tannent. Comme "des bails". Non. On ne dit pas des bails, on dit des baux. On ne dit pas un pamphlet, on dit un dépliant. Et puis pourquoi exactement il y a un s à héros. Il m'énerve ce s. Qui a dit qu'on pouvait dire des chevals? C'est ben laid ça des chevaaaaals. On dit des chevaux. Un trempoline c'est affreux. Il me semble que c'est beaucoup plus naturel dire: "je vais aller sauter sur ma trempoline en fin de semaine". Ben non, on dit mon trempoline. Ark. Une bonne qu'on entends trop souvent aussi est: hmmm du bon cantalouppe. Quoi? On ne dit pas cantalouuuu, il y a un p à la fin. Ouais. Un loup tu dis un lou ou un louppe? Il y a aussi le fameux: c'est toute qu'une histoire ça là. Sérieux là, ton qu, tu le prends ou? Et puis je ne vais pas parler de la liaison si-rait parce que franchement là.
Des jours comme ça il y en a. Où on a un besoin profond de chiauler pour rien. Comme là là présentement, j'ai le goût de chiauler.

lundi 28 juin 2010

Récapitulatif de ma fin de semaine

En trois mots: intensité, douleur, stress. Ma progression accompagnée en chute (PAC) a commencé en fin de semaine. J'ai eu l'occasion de faire 4 sauts en deux jours. Mon petit cousin en a fait 10 sauts en deux jours et puis il a complété son PAC. À chacun son rythme t'sais. Lui il a beaucoup de talent. Beaucoup.

(vois tu une petite crotte rose dans le ciel?)
Mon premier saut j'étais avec deux instructeurs. Mario et Andrew. Andrew, je l'avais comme instructeur dans le tunnel et il ne m'aime pas. Mais je vais l'avoir à l'usure. Mario, lui, est gentil. Donc, premier saut, avec les deux instru. qui me tiennent très fort. Si ils me lâchaient je pense que je serais partie en vrille je ne sais pas trop où. Mario me fait le signe de cambrer plus, d'allonger mes jambes, regarde ton altimètre, 6000 pieds, ouvre ton parachute. Mille et un, mille 2, mille et... Clack. Parachute ouvert. Je suis seule dans le ciel de St-Esprit. Je dois faire quoi maintenant? Ha ouais. Mon test visuel. Voilure: rectangulaire: check et... euh?? Quoi d'autre? Je ne sais plus, j'ai le cerveau en compote. Grishhhh, grishhhh dans mon casque (ha oui, heureusement j'ai un contact radio avec le sol): "Amélie, j'espère que tu as fais un beau saut, fait un test en vol, virage à droite, virage à gauche, maintenant freine. Amélie, je veux te voir freiner, descend les freins jusqu'aux genoux, ok Amélie freine maintenant, tire, tire, encore". Arghhhh! Je le savais que je devais faire un test de freinage. Mais là, à 4000 pieds, mangez de la crotte avec votre freinage. Sinon, sous voilure ça s'est bien passé. J'en ai profité pour admirer la vue maginifique que j'avais. J'ai traversé un nuage. C'était doux (not!).

Arrivée de mon premier saut, Mario me demande de lui raconter mon premier saut. Et là, je pleure. Je pleure ma vie au complet. C'est le stress qu'il me dit, l'émotion. Comme je m'en doutais, ma sortie était poche et je n'étais pas très stable en chute alors on refait le premier niveau donc, prochain saut avec deux instructeurs. Je le supplie de faire le deuxième le lendemain, c'est trop, trop, trop. Demain, ça va aller mieux.
Le lendemain, j'arrive là-bas aussi stressée que la veille. Le ciel est encore pleins de nuages qui se disperseront en journée. Saut 2, 3, 4 sont supers au niveau de la sortie et de la chute. J'ai peur et je n'ose pas trop bouger. Mais la confiance augmente et j'ose faire quelques virages.
Parlons des atterrissages...
Le premier à 60 mètres de la drop zone. Je me suis élégamment éffouarrée dans un champ de blé de 2 pieds de haut. J'ai marché longtemps avec ma voilure sur l'épaule dans du blé trop haut. J'aurais voulu me coucher là et attendre que quelqu'un vienne me chercher. Mais je me suis rappelée que cette situation merdique finirait par finir et que je traverserais ce champ un jour ou l'autre. J'ai revu mon positivisme lorsque j'ai réalisé que je devais absolument traverser un ruisseau d'eau boueuse et très brune. Faut pas réfléchir trop longtemps quand on est entre deux champs d'agricultures. C'est quoi le brun?? Hmm. Ouep.

Deuxième atterrissage, à environ un centimètre d'un trou de 5 pieds. Bon quand on y pense ça très bien été, ça aurait pu être pire.

Troisième, j'ai freiné trop tard et je me suis fait méga mal aux fesses. Maintenant, je marche comme si...(imagine donc ce que tu veux!). Bref, c'est dure. La chute, l'atterrisage et de gérer le stress! Beaucoup plus difficile que je pensais. Mais tellement trippant! J'ai mal à mon corps, mais je suis quand même motivée à recommencer mes sauts samedi. Par contre, là je suis plus stressée par les atterrissages que par le reste.
D'ailleurs, à mon saut #4, je parlais avec Mario dans l'avion et je lui disais: "Bon là, j'ai peur de pleins d'affaires bizarres, comme, mettons mon parachute n'ouvre pas...hein?" Sur quoi il m'a répondu: si jamais ça t'arrive, va-t-en directement au dépanneur avec ton parachute de réserve t'acheter un billet de loterie. Ha-Ha-Ha.

C'est un beau sport, beaucoup plus exigeant physiquement que je croyais et mentalement aussi.

vendredi 25 juin 2010

Qui vole un oeuf, vole un boeuf

La semaine dernière j'ai mis de l'essence dans ma voiture. Ensuite, je me suis acheté des trucs et puis la dame m'a fait payé. Je lui ai bien mentionné: avec vingt dollard d'essence. J'ai utilisé ma carte de débit pour payer. En partant, j'ai regardé ma facture et je me suis intérrogé sur le montant total. Avec un petit calcul mental rapide, j'ai réalisé que la caissière avait omit le montant de l'essence.

Hum...s'en suivit un long débat moral intérieur:

Bon: Ouais, bon, faut pas voler alors faudrait que j'aille lui dire qu'elle a oublié le 20$.

Mal: Euh, ça va on se calm, faut pas voler, faut pas voler, et les compagnies pétrolières, elles ne volent pas elles, hein?

Bon: Ha ouais, on se fait voler, tant pis, la caissière ne va pas balancer dans sa caisse et on s'en fout.

Mal: Ouais, ouais... Mais, disons que tu sois accusé de vol d'essence, tu pourrais avoir beaucoup de problèmes.

Bon: Ha merde [vérification rapide dans le rétroviseur pour savoir si la police ne me suit pas] Je ne veux pas me faire acuser de vol d'essence, j'ai même pas voulu voler, c'est la caissière qui ne l'a pas mis dans mon montant total!!!

Ensuite, retour express à la station de service où j'ai pu payer mon dû. À la suite de quoi, j'ai eu une conscience pas mal plus légère que 5 minutes auparavant.

mercredi 23 juin 2010

Houston, we have a problem in the tunnel...

...and it's called Amélie. Appelons la Amélie-la-dinde pour l'occasion. Alors mise en contexte: le tunnel c'est un simulateur de chute libre où on a l'occasion de recevoir 165 km/h de vent en pleine dents. Non, pas dans les dents, n'ouvre surtout pas ta bouche sinon tu auras un beau filament de bave qui va te coller sur la joue. Intense, mais difficile.
Évidemment, je ne réussis jamais un truc du premier coup. Pendant que mon ami se fait traiter de superman par l'instructeur, moi y'en à 3 qui essaient de m'expliquer comment bien placer mes jambes, mes bras, ma tête. On m'a même suggéré de dissocier mes bras de mes jambes...wtf??? C'est trop, je n'y arrive pas. Je suis devant 8 gars, je suis la seule fille et j'ai honte. Je me sens ridicule et vraiment nulle. J'ai les yeux qui se remplissent d'eau. Nonnnnn, pas ça!!! Finalement, je vais chercher le peu de force et le beaucoup de dignité (n'appelons surtout pas ça de l'orgueil) que j'ai en moi et on décide de me changer d'instructeur. Et puis là, ça fonctionne. Joie et bonheur s'entremêlent pour faire le party dans mon corps pendant que la honte accompagnée de larmes fragilement stockées dans mes muqueuses nasales s'envolent. Bref, ce fut une expérience vraiment trop génial. Je réalise que le parachute n'est pas si facile que je pouvais le penser et je suis d'autant plus concentré pour réussir mon saut solo de samedi.
Cette expérience de soufflerie m'a tout de même fait réaliser à quel point je réussis rarement un truc du premier coup. C'est toujours long avant que le déclic se fasse. Par exemple, je suis incapable de partir une voiture manuelle sans m'étouffer au moins 3 fois. C'est vraiment chiant. Vraiment pas marrant. La première fois que j'ai fais de la motocross, ça m'a pris 15 minutes pour partir et 2 secondes après j'étais par terre avec la moto. Trois semaines après avoir eu mon permis de conduire, j'ai eu un accident-de-voiture-perte-totale-triple-fractures-du-bassin-outch. La première journée où j'ai skié, j'ai descendu ma deuxième pente...en civière. En gros, ma vie est remplie d'exemples de ce genre. Alors pour la confiance en soi, on repassera, car la Houston on a un problème!
Je suis gentille, je vais bientôt poster le vidéo de la honte dans le tunnel.

jeudi 17 juin 2010

Maman, c'est donc bien difficile de devenir adulte

Maman. Tu m'avais sûrement déjà avertie quand j'étais plus jeune en me disant des phrases du genre: "tu vas comprendre quand tu seras plus vieille". Putain, elle faisait chier cette phrase. Aujourd'hui, du haut de mes petits 26 ans, je me surprends parfois à "comprendre" des choses. Et c'est malgré moi. Oh oui, car j'aurais voulu rester petite encore. Parce que petit, on est protégé, on est sous l'aile de quelqu'un et on a pas besoin de prendre de décisions. C'est là qu'on devient adulte; c'est quand on prend des décisions réfléchies et que l'on respecte. Que l'on assume à fond. Même si la décision au final est mauvaise, on lui doit une certaine forme de respect puisqu'elle vient de nous. Cette décision (ou acte), vient de nous si on s'est écouté jusqu'au fin fond de nos trippes. Ben oui. Elle est là la clé: savoir ce qui nous touche, aller chercher ce qui nous passionne, vivre une vie qui nous ressemble. C'est un peu ça la quête d'une vie. J'imagine que c'est facile et inconscient pour certains et que pour d'autres, il faudra traverser un long cheminement parfois ardu. Je ne sais pas si c'est ça que les personnalités publics qualifient de rebirth. J'en ai aucune idée. Personnellement, ce mot là, je le trouve d'un ridicule. Je ne suis pas entrain de renaître là, je suis juste entrain de trouver ma voie à moi. Et j'en suis quand même un peu fière!

mardi 15 juin 2010

La lune apelle la terre

Quand j'étais jeune, ma soeur m'a chanté trop souvent une chanson pleine d'amour fraternelle: "Tite tête d'eau, les oreilles te flottent, bouche ton nez, ça va déborder". Merci mon chameau. Les enfants, quand on leur répète un truc trop souvent, ils finissent par le croire et s'identifier à cela. Par exemple, si on dit toujours que notre enfant est timide, il finira par se coller lui-même l'étiquette de la timidité. J'invente rien, j'ai lu ça dans un livre de psycho-pop-enfant. Bon, en gros, ma soeur, me disais que je n'étais pas vite. Merci.
Aujourd'hui je constate (quelques très rares fois) qu'elle a eu raison. Peut-être que c'est à cause d'elle, à cause de sa chanson, mais bon, je ne le saurai jamais. Alors ce matin, j'ai du lui donner raison. J'ai eu ma première crevaison. J'étais sur l'autoroute. Pendant quelques petites minutes, je me suis dit que ma voiture allait sûrement exploser, faire des tonneaux ou peu importe, ça finirait inévitablement par une mort certaine. Je suis angoissée, je le sais (si vous aviez eu ma soeur, comme soeur aînée vous le seriez vous aussi). Bon, la panique passée, je décide de prendre la prochaine sortie d'autoroute là ou mon enjoliveur (cap de roue) décide de faire un vol plané pour rebondir sur ma porte. Sacré matin de merde. Je finis par me sortir de l'autoroute et je me planque dans une rue relativement sécure. Je cherche mon cellulaire. Oui, un cellulaire, pour appeler à l'aide. Évidemment, je n'ai pas mon cellulaire. Foutu matin de merde. J'attends, j'attends qu'une solution surgisse de nulle part. J'attends qu'un téléphone me tombe du ciel. Je cogite sur la nécessité d'avoir un cell en tout temps. Je réfléchis sur les temps anciens; ma grand-mère, elle faisait quoi elle quand elle avait une crevaison?
Je finis par me prendre en main et j'accoste un inconnu dans la rue pour lui demander de me prêter son téléphone. Il en a un! J'appelle mon frère, mon sauveur, pour venir changer mon pneu. Il fait son travail d'homme avec une dextérité de semi dieu. On arrive au bureau (le bureau c'est très familiale ici). Je m'assois, je fais le saut. Oui, j'ai sursauté. Je n'ai pas fais le saut parce qu'une bête extra-terrestre a surgit de nulle part. Non. J'ai fais le saut, car j'ai sentis vibrer un truc dans ma poche de pantalon. Tu me vois venir là? Ouep. Mon cell était dans ma poche. "Tite tête d'eau, les oreilles te flottent, bouche ton nez, ça va déborder."

dimanche 13 juin 2010

Falling in love again

La joie


Saut numéro deux effectué. Mal de coeur: minime. Mon instructeur coquin m'a laisser contrôler les vrilles dans les airs, il m'a fait faire des culbutes par en avant, il m'a laissé tirer sur la corde pour ouvrir le parachute et il m'a laissé les guides. Pouhaaaa! So crazy in love. J'adore. Prochaine étape: cours pour devenir une vraie parachutiste autonome. Maintenant, j'imagine que mes assurances vont augmenter?!


vendredi 11 juin 2010

"S'envoyer en l'air"

Qu'est ce que tu crois là? Que je vais parler de sexe? Pfff dans tes dents, jamais de la vie, je suis bien trop prude pour cela. À part si je bois un peu trop de vin, mais j'ai un pacte avec une amie: si on boit du vin on a pas le droit de toucher à notre ordi. Alors pas de facebook, hotmail, blog ou autre. Rien, niet, nada.

Mais là je n'ai pas bu. Alors tout va bien. Je ne parlerai pas de xxx, mais bien de parachute (encore). Après l'angoisse dans les airs parlons de s'envoyer en l'air. Dans le sens: pitchons nous en bas d'un avion et ramassons une quantité incroyable d'adrénaline et de sérotonine. Go! J'y retourne cet après-midi avec ma tellement chère amie qui vient juste me regarder. Parce que, y aller toute seule, je trouvais ça assez looser. Je suis stressée, j'ai un peu peur, mais je sais que la sensation que j'aurai en me tenant sur le bord de l'avion, prête à sauter en vaudra grandement le prix. Aujourd'hui c'est un saut "test". Si je n'ai pas la même nausée que la dernière fois, je me lance dans le programme PAC pour devenir parachutiste solo. T'sais quand j'aurai l'impression que ma vie tourne en rond, j'aurai juste à me dire: "parfait, je vais aller me garocher en bas d'un avion 3-4 fois en fin de semaine". Après mes petits ennuis seront réglés... Mais je ne suis pas dupe franchement. Je sais bien que ça ne règle rien. Mais comme dirait M.Tolle dans son livre Le pouvoir du moment présent, je n'ai rien compris de mon moi-moi conscient. Je fais un sport extrême afin d'aller chercher ce sentiment là, de vivre le moment présent. Eh oui, M. Tolle, en effet, à 13 000 pieds dans les airs, je ne pense pas à ma mauvaise nuit de la veille, ni à mon souper du soir. Je vie là, là.

mardi 8 juin 2010

Ce n'est pas qu'elles conduisent mal, elles sont juste bêtes.

Traitons des femmes au volant (suivit d'un soupir d'exaspération). Tout d'abord, je voudrais clarifier une chose, je m'exclue entièrement du terme femme dans ce post. Parce que moi, je conduis bien. Vraiment bien. Je suis la king (queen ne s'appliquant pas ici) du stationnement en parallèle. Je ne conduis pas trop vite, ni trop lentement. Taper mon nom suivit de voiture dans google et vous retrouverez quelque chose comme: la perfection pure et simple. Et oui.
Ici, dans le couple, c'est moi qui conduit. Sinon, c'est la guerre. En tant que passagère de monsieur, je ne fais qu'accumuler frustration, haine et rage. Il conduit tellement lentement, on dirait qu'il tient mordicus à "pogner" toutes les lumières rouges. En tout cas, là n'est pas la question. Nous parlons bien des femmes au volant ici. Toutes les femmes (sauf moi).
Le problème n'est pas qu'elles ne savent pas conduire, c'est qu'elles n'ont aucun sens de la courtoisie. Je dois dire que j'analyse ce phénomène depuis quelques années. Et puis j'ai remarqué que les femmes sont frue de la vie. Pas question qu'elles vous laisse passer. Oh non, jamais. Soyez attentif la prochaine fois que vous êtes au volant et que vous vous faites couper d'une façon malhabile, qui sera au volant? Une femme, évidemment. Ou bien essayer de prendre place devant la voiture d'une femme (quand bien sûr la congestion ou la route vous oblige à changer de voie) elle vous klaxonnera et vous fera une face de: "ben là, tes pas gêné(e), prends ton trou et pique pas ma place". Elle se fera un plaisir de vous couper, de ne pas vous laisser passer ou autre, pas parce qu'elle ne sait pas conduire, mais bien parce qu'elle n'est pas galante. Ce n'est pas dans nos (pffff vos) gênes peut-être?! Cela dit, il ne s'agit pas seulement de galanterie, il y a aussi le phénomène de: "tes dans la lune la grande, arrête de chanter et de te regarder dans le rétroviseur et puis avance". J'ai même une "amie" (hmm hmm) qui a souvent arrêté à un stop, en parlant et en oubliant qu'il s'agissait seulement d'un stop. Ouaip, elle attendait qu'un feu de circulation apparaisse ou je ne sais trop quoi. Le pire c'est que cette "amie" est convaincue aujourd'hui qu'elle conduit vraiment bien. En tout cas.

mercredi 2 juin 2010

Dépendance

Dépendre de quelqu'un c'est poche. Dépendre d'une drogue, c'est nulle. Dépendre du café s'est con. Dépendre de la cigarette, c'est inutile. Ouaip. Mais dépendre du chocolat...c'est normal. Ça sent bon, ça goûte bon et par je ne sais trop quel miracle, ça procure une sensation de bien-être. Ouais ben pas autant que le parachute ou de...hmm, hmmm. Mais quand même. Je suis dépendante, je le sais, parce que si j'ai pas ma dose, je capote. Je shake. Je me sens mal et j'en veux à la terre entière. Pis en plus, c'est plein de magnésium, ça fait que t'sais, dans le fond c'est bon. J'ai arrêté d'en manger pendant un mois. Un mois. Je n'ai pas perdu une livre. Alors tant pis, j'ai recommencé. Chocolat pour la vie.

mardi 1 juin 2010

Je suis "tombée" en amour...


Avec le parachute. J'en ai fait il y a quelques jours et maintenant je le vois dans ma soupe. Je stagne devant mon ordi au travail en rêvant à une chute libre. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi ça vient me chercher autant. Moi qui a peur de l'avion et peur de mille et une chose. Le parachute? Moi? Ben oui et j'ai hâte d'en refaire. Tout le monde devrait en faire au moins une fois!



Lorsque mon instructeur nous a lancé en bas de l'avion, mon stress s'est transformé en sourire. La sensation de flotter dans le ciel, c'est génial. Indescriptible. Malade.



Bon, j'ai tout de même été prise d'un solide mal de coeur à la fin accompagné d'un petit vomi (mais oui, j'ai eu le temps de me rendre aux toilettes). Je compte bien retenter l'expérience et si je n'ai pas mal au coeur, je ferai mon cours pour sauter en solo. Oh oui, la petite peureuse angoissée qui va sauter en parachute en quête de sensation forte et de liberté!

Alors, qu'est-ce que tu attends? Réserve toi un saut en tandem maintenant!


lundi 10 mai 2010

Pousse pousse

Avec le nombe de côtes (montagnes) qu'on doit monter et descendre à San Francisco. Pas besoin d'un gym. Ça fait deux jours que je suis ici et j'ai le matin, quand je me lève, la sensation dans les cuisses, d'avoir couru deux maratons la veille.
Oui, je souffre.









Même si ce n'est pas moi qui pousse.







jeudi 6 mai 2010

L'angoisse dans les airs

C'est terrible l'angoisse. Pendant que ta tête tourne avec la certitude qu'une catastrophe va se produire d'une seconde à l'autre ton corps lui, est paralysé. Terrible. J'ai eu 3 fractures du bassin et j'ai accouché d'un enfant sans épidurale et je garantie que ces deux choses très douloureuses combinées ensemble c'est moins pire que la foutue angoisse. Demain je prendrai l'avion. Demain, j'angoisserai. Pendant les 8 heures de vols je répétrai sans cesse dans ma tête: je vais mourrir, l'avion va tomber, c'est pas normal qu'un aussi gros machin vole, on est trop haut, svp faites que la lumière "attachez votre ceinture, zone de turbu"fucking"lence" n'allume pas, si je sors vivante de cette expérience je jure d'aimer la vie à toutes les secondes de mes journées, je veux sortir d'ici maintenant, c'est tellement la dernière fois que je vais dans un avion.

En gros, c'est ça qui se passe dans ma tête quand je suis dans l'avion. Expliquez moi comment on fait pour ne pas avoir peur dans un avion? Demain, je serai dans l'avion et même si j'ai des pensées réalistes avant d'être dans les airs (du genre: non, je ne vais pas mourrir, c'est super sécuritaire bla bla bla), tout ça finit par s'écrouler au décollage. Je n'aime pas l'avion.

Troquer sa soeur contre un chameau...

C'est sympa non? Je fais partie du groupe facebook "troquer sa soeur contre un chameau". Je trouvais ça drôle et sachant que ma soeur a un sens de l'humour assez large, je savais qu'elle trouverait ça drôle. Mais non, je ne veux pas vraiment échanger ma soeur contre cette bête à bosse. Premièrement, ma soeur est plus belle, plus accessible elle est propre et elle prend moins de place qu'un chameau.
Par contre, desfois, oui je la troquerais. Parce que desfois elle m'énerve. Ma célibataire de soeur n'est pas facile à caser, trouver une blonde à un chameau serait de toute évidence beaucoup plus facile. Ma soeur chiaule sur tout. Par exemple, sur l'âge d'une future conquête potentielle . Ou sur le prénom d'une autre future conquête. C'est pas que j'ai besoin d'avoir un beau frère là tout suite, mais bientôt quand même.
Mais non. Je ne veux pas vraiment t'échanger, je t'aime ben trop.

mardi 4 mai 2010

Turcot, le mal de tête

On a rarement la "chance" de reconstruire à neuf. Mais quand une autoroute va s'écrouler dans les prochaines années (jours?), on a pu vraiment le choix.
L'échangeur Turcot va bientôt être reconstruit. Il me semble, rapidement, qu'on va troquer de la merde contre de la merde. Ha oui! C'est vulgaire. Mais c'est que ça serait bien dommage de ne pas en profiter pour faire du développement durable. Durable, vous dites?
Ouais, t'sais le truc qui n'est pas nécessairement profitable monétairement dans le présent, mais ô combien pour l'avenir. Avec le projet du MTQ, l'échangeur va prendre encore plus de place que présentement. Ça, ça veut dire qu'on perd du terrain pour laisser place à des routes de béton. C'est laid présentement et ça va rester laid tout le temps. La cour Turcot est déjà assez monstrueuse lorsqu'on la regarde en vue d'ensemble, pas besoin d'en rajouter. D'ailleurs, perdre du terrain ce n'est pas du développement durable, on apelle ça du gaspillage d'espace.
La ville de Montréal a proposé un plan avec la collaboration de la STM. Un plan pour un échangeur qui a beaucoup d'importance dans le transport routier. Savez-vous combien de temps ça leur à pris faire ces plans? 2 mois. Oui, oui. 2 petits mois pour un projet d'une aussi grande envergure. C'est bien beau le projet de la ville de Montréal, ça prend beaucoup moins de place que celui du MTQ. Il y aura des voies réservés aux autobus et un jour (peut-être) un tramway. Mais est-ce qu'on est prêt à ça? Va falloir y arriver un jour ou l'autre. Il va falloir qu'on délaisse notre petit cocon de voiture confortable pour des transports en communs. Mais quand? Il n'y a même pas encore de péage sur les ponts. Les périphéries sont loin d'être bien servies en transport. Oui, c'est vrai qu'il est beau le projet de la ville. Mais, je ne sais pas si il est actuel. Peut-être que s'ils avaient mis plus que 2 mois sur la conception, il serait plus intéressant. Mais tout de même, avouons que c'est franchement mieux que le tas de spaghetti en béton proposé par le MTQ!

vendredi 30 avril 2010

Go habs go, mon enfant

Depuis aussi longtemps que je me souvienne, je déteste les matins. Mon cerveau, ça lui prend environ 3-4 heures se réveiller. Avant d'être alerte, ça lui prend tout ce temps là. Depuis que j'ai un enfant c'est pire, car c'est deux fois plus de travail. Je dois m'abiller ET habiller mon fils, me faire manger ET faire à manger à mon fils... Mais puisque je suis nouvellement une personne (semi) organisée, je pense environ 3 soirs sur 5 de préparer le linge à l'avance. Quelle joie, avec ce petit exercise simple, je sauve environ 40 minutes de "gossage" le matin.

Cela dit, ce matin, j'avais oublié. Alors je suis restée devant le tiroir de mon fils en me questionnant sur ce qu'il allait porté. Ça peut durer très longtemps ça, beaucoup trop longtemps à essayer de trouver la tenue parfaite pour un vendredi, ensoleillé, fait froid le matin, fait chaud l'apres-midi...voyez le genre? C'est complexe pour mon cerveau qui est encore en mode snooze. Bref, ce matin il m'est venue une idée géniale: Je vais lui mettre son chandail des Canadiens! Et puis suite à cela, je ressens un super malaise et j'ai un blocage: incapable de lui faire porter ce chandail pour aller à la garderie. Pourquoi? La seule réponse que je vois à cela, c'est que je refuse de faire véhiculer un message par le biais de mon fils. Même si c'est ridicule. C'est juste un chandail des Canadiens, c'est pas écris: "si tu me regardes encore, je vais te faire manger ma couche". C'est assez banal. Peut-être aussi que j'aime pas l'idée que mon enfant passe pour un fils de fanatiques. Ou peut-être que j'ai peur qu'il se fasse écoeurer par un autre petit, qui lui, à des parents fan d'une autre équipe. Je ne sais pas. Mais si un jour il porte un chandail des Canadiens à la garderie c'est parce qu'il l'aura choisit, car la semblerait que sa maman ait un genre de problème éthique par rapport (ou paS rapport) à cela.

mardi 27 avril 2010

Si j'étais un homme...

...je n'aimerais pas ça. Mais supposons. Si j'étais un homme, je serais fan de hockey. Du Canadien évidemment. Je saurais ce qu'est un échappé, une fusillade, un avantage numérique. Je saurais aussi comment on fait pour gagner la coupe Stanley, je comprendrais les séries, les finales, l'ouest et l'est et tout le reste. Je connaîtrais tout les noms des joueurs, mais pas parce que lui spécifiquement, je le trouve cute. J'aurais même un pool de hockey, mais là j'avoue qu'un pool de hockey je n'ai aucune idée c'est quoi. Je préfère lire des revues de mode que de jouer (??) à un pool.

Bref, si j'étais un homme, j'aimerais passionnément le hockey puisque ça me permettrait d'aller prendre une bière avec mes "chums de gars" le lundi soir. Je pourrais délaisser ma famille et partir me faire du fun dans un bar: le lundi soir. Je pourrais vivre la peine d'une défaite ou là joie d'une victoire, tout ça avec mes "chums" de gars et ma (mes) bière. C'est comme un droit acquis chez les hommes ça. Je vous jalouse. Dire que mon chum ne profite même pas de ce privilège, dommage pour lui!

lundi 26 avril 2010

Blocage

J'en ai un. À l'université de Montréal il y a eu la grève des chargés de cours. On se renseignait sur l'état de la situation à travers les médias qui eux, n'épargnaient pas les chargés de cours et leur cause. J'ai même remarqué une certaine frustration chez les étudiants avec des commentaires comme quoi les chargés de cours se la coulait douce à la maison pendant que nous, pauvres étudiants, on nageaient dans le néant.

Bref, c'était une grève sans fin, mais qui a finit par finir. Mais moi je ne suis plus. Dans ma tête, c'est finit. Ça ne me tente plus. Je suis dans la procrastination à fond. Ça commence mal une fin de session! La preuve est que je commence un blog en plein dans le "rush". Et c'est tout un "rush"; il me reste 4 travaux à remettre, une présentation orale (qui représente une tonne de stress) et 4 examens à faire en 8 jours de cours.

Mais pendant que mon bureau s'accumule de travaux:




Et que mon chum, un "neat freak" incontrôlé qui tolère très mal mon désordre, fantasme secrètement de fuir dans un studio muni d'un lit, d'un petit salon, d'une petite cuisine propre, propre, propre comprenant uniquement; une fourchette, un couteau, une assiette et le tout sans jouets svp. Pendant ce temps là, moi je remet tout au lendemain. Même les tâches ménagères doivent m'oublier pour quelques temps:


Un jour, je vais retrouver la motivation. Elle ne doit pas être cachée bien loin, elle revidendra sûrement au début de la session prochaine. D'ici ce temps là, je souhaite fortement que mon chum ne magasine pas son loft de rêve et je tente, avec toute la volonté du monde, de lui faire aimer le désordre, mais c'est en vain ;)
Procrastination, quand tu nous tiens!!



Mama Urbaine?

Pourquoi « mama »? Et bien parce que je le suis. Et mama au lieu de maman parce que ça donne une petite touche cute, rebelle, alouette. Urbaine? Parce que c’est un mot trop cool et hyper tendance? Nannnn, parce que je le suis aussi. J’habite Montréal oui, mais pour les deux prochaines années, j’étudie en urbanisme. Et juste pour ça j’ai l’impression que ce mot là me colle à la peau. Certains jours, j’ai envie de m’évader dans un monde strictement rural tellement les études me pèsent et il y a d’autres jours où je reviens à la réalité et où je me dis que dans le fond, j’aime bien mon domaine d’études.

Ce blog n’en est pas un de mamans. Bien que j’aime les couches lavables,l’allaitement, la grossesse, l’accouchement. Bien que je fasse mon pain et mon yogourt et encore tout pleins de choses qui font trop « granole » et hippie. Je vais (essayer) de vous épargner ces sujets. Pas parce que je ne les aime pas, mais parce que des fois j’ai besoin d’oublier que je suis maman. Enfin, pas d’oublier, mais de faire et de penser à autre choses. Cela étant dit, je ne suis pas une hippie, non, je ne sens pas le patchouli et je ne m’habille pas de la sorte, je mets du déo et je sens bon. Je l’ai dis, je suis urbaine! Bon, bon...

Finalement, de quoi ce blog va-t-il parler? Et bien de conciliation travail-famille (bah si un jour je trouve la recette miracle je vous en ferai part), d’études urbaines, d’actualité et peut-être de choses un peu plus perso, parce qu’on se le cachera pas, les potins on aime ça.

Au plaisir de vous divertir.